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Mercredi 19 avril 2006
"Je t'aimais. Je t'aime. Je t'aimerai. Il ne suffit pas d'une chair pour naître. Il y faut aussi cette parole. Elle vient de loin. Elle vient du bleu lointain des cieux, elle s'enfonce dans le vivant, elle ruisselle sous les chairs du vivant comme une eau souterraine d'amour pur."
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Mercredi 19 avril 2006
Ni les abîmes de la caresse, ni son abandon, ni ses à-côtés périlleux, ni l'affolement de la main ou de la langue devant l'anonymat de la vague qui emporte loin le corps caressé, ni l'après, ni l'avant de la caresse, ni l'aveu de ses tâtonnements, ni l'aveuglement soudain de l'âme cajolée par ses reflets, ni les battements clignotants du cœur que la caresse aspire, ni le besoin de la caresse, ni sa bêtise, ni son bleu de houille qui se pose, tel une carapace, sur des muscles froissés, ni sa bordure, ni son bout, ni sa chute dans le roux de septembre, ni ce somptueux cimetière des caresses sur lequel les mots parfois s'attendrissent, ni le cinéma bruyant de ses artifices, ni le comment de la caresse, si ses complots, ni sa cruauté, ni son démantèlement, ni les deuils entassés dans ses replis, ni les démentis de la caresse, ni sa douceur, ni ses effets à long terme, ni l'éloignement de la main ou de la langue, sournoisement attirée ailleurs, ni l'entêtement de la caresse, ni l'étincelle qu'elle aura fait jaillir, ni le brusque étouffement du corps quitté, ni les exigences de la caresse, ni sa faillite, ni sa féminité, ni ses flottements, ni son galop, ni le goût cuivré de son amertume, ni son guet-apens où se prend la chair vulnérable, ni son habileté, ni ses haltes, ni sa hâte, ni son huis clos intime, ni l'inconvenance de sa maîtrise sur la fin d'un rêve, ni l'intention qu'elle camoufle derrière des naufrages stratégiques, ni ses interdits, ni son joug, ni son juste-milieu, ni les justifications trop câlines de sa lenteur, ni son lieu limite, ni la ligne courbe d'un dos et d'une épaule qu'elle remonte avec délicatesse, ni le livre de la caresse, ni sa loi, ni la mécanique astucieuse de son obscénité, ni sa mémoire, ni la menace de son savoir, ni la mollesse occasionnelle de son souffle, ni le mot qui la nomme, ni sa négation un soir de pleine lune, ni ses nœuds, ni sa nonchalance, ni son obstination à se mouvoir dans l'ombre, dans l'or, dans l'os d'une hanche, ni son odeur, ni le pourquoi de la caresse, ni ses projets baroques, ni les quiproquos de ses rages, ni ses refuges, ni son relâchement ironique à la fin de la dernière nuit, ni ses remords, ni sa répétition, ni sa rigueur, ni ses sables mouvants, ni la splendide spirale de ses urgences, ni sa surdité, ni son utopie, ni la vacuité de son territoire un jour de vague à l'âme, ni le vagabondage de ses veloutés et de ses vertiges, ni le vêtement théâtral qu'endosse parfois la main ou la langue au moment de la caresse, ni sa volupté vieillissante, ni même sa dernière voltige. Rien que l'état pur de la sensation. Que le motif caresse au moment où il apparaît sur un corps.
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Lundi 3 avril 2006

Bar

Un homme se présente dans un bar et demande au patron: "Si je vous montre quelque chose que vous n'avez encore jamais vu, m'offrirez-vous un verre ?"
Le patron, curieux, joue le jeu. L'homme sort alors un cochon d'Inde de sa poche, le place sur le comptoir et l'animal se dresse sur ses deux pattes arrières et commence à danser la polka.
Le patron réagit: "Vous avez raison, je n'ai encore jamais vu ça. C'est extraordinaire. Voila votre verre."
Quelques minutes plus tard, l'homme qui souhaite un second verre propose au patron: "Pour un second miracle, vous m'offririez un autre verre ?"
Le patron, toujours aussi curieux, accepte. L'homme sort alors un crapaud de son autre poche et le pose sur le comptoir. Le crapaud se racle la gorge et commence à chanter. Il a une voix magnifique de soprano.
Voyant cela, l'un des clients du bar s'adresse à l'homme: "Je vous en donne 1000 francs de votre crapaud !"
" Ca marche", répond l'homme en déposant le crapaud dans la main du client.
Et, en aparté, le patron du bar s'adresse à l'homme en lui glissant à l'oreille: "Vous êtes malade, un animal pareil, ça vaut des millions..."
L'homme lui répond: "Pas vraiment, c'est le cochon d'Inde qui est ventriloque. "
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Jaloux des exploits astronautiques des Américains et des Russes, les Belges ont proposé d'aller se poser sur le soleil. Quand on leur a dit que c'était impossible à cause de la chaleur, ils ont répondu qu'ils iraient la nuit !

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